J’ai croisé la crise ce matin…
Vachement sympa !!
Tout bon étudiant sachant se débrouiller doit savoir cumuler les crédits : Prêt étudiant, voiture, appart’, parents… et j’en passe…
L’objectif est simple : s’en sortir, devenir indépendant et s’équiper pour la vie. Les crédits accumulés peuvent bien évidemment largement dépasser les moyens d’un individus, voire d’une famille d’où la fameuse expression “être criblé de dettes”.
La ‘crise’ dans sa grande bonté aura au moins fait ressortir un fait important de nos quotidiens, nous vivons grâce à nos dettes. C’est la théorie de la consommation qui veut cela et qui dit consommation dit ?? Sommation !! Bravo
Car bien malin celui qui s’équipe à crédit à tout va : la dernière voiture à 100€/mois, le dernier téléphone portable, l’ordinateur, les fringues en vogue et même pourquoi pas, la copine de luxe.
Le soucis dans cette démarche, ce n’est pas l’attitude de l’acheteur, le père de famille signant un prêt Cofidis, le jeune futur cadre souhaitant financer ses études, l’étudiant lambda s’installant en ville. Non, le fautif dans l’histoire n’est pas l’individu à qui l’on demande de signer, mais bien celui qui vous tend le papier.
Car une fois le pacte scellé, plus de marche arrière…
Alors ce qui fonctionne pour un individu, ajoutez lui 5 ou 6 zéros, copiez-collez le contrat mais comme signataire imaginez désormais un état, voire une grande ville. Et vous avez là un magnifique paquet cadeau tout rempli de dette sur des décennies pouvant mettre à genou un pays (ou encore une fois une ville).
Voici une partie de la réalité de notre quotidien, de nos magazines et autres journaux télévisés. Les Etats croulent sous les dettes, 80% de notre Produit National Brut est dû à ce jour en France à nos financeurs. Voilà pour nous…
Et voilà ce qui arrive quand on est fauché en France :
Mais quand un pays comme l’Equateur, le Panama ou les Philippines souhaite développer son économie (dans les années 70-80) on lui propose un juteux prêt sur des années avec à la carte des contrats body buildés en ingénierie civile et militaire pour le pays prêteur. Grosse, que dis-je, énorme rentrée de deniers en perspective.
Le problème pour le pays ‘envahi’ se retrouve au moment de régler la note car qui dit prêt, dit intérêts. Qui dit contrats pour le pays financeurs, dit exploitation de la main d’oeuvre locale. Tout ceci conduit inévitablement à l’assèchement des finances nationales tout en remplissant les poches du pays prêteur (et des quelques familles locales ayant participé au montage, et oui, la France n’a pas le monopole de la collaboration).
Voilà pourquoi de nos jours tant de pays ne peuvent recouvrir leurs dettes, ils sont pris à la gorge par les grands financeurs de ce monde. D’où une réalité simple encore une fois :
Les USA ne pouvant obtenir la signature de Saddam en lui proposant de développer l’Irak en échange de contrats d’exploitation des champs de pétrole sans fond du pays, n’eurent d’autre alternative que d’envahir par 2 fois ce pays pour arriver à leur but. Héhéhé… Futés les Boys !!
L’Arabie Saoudite, bien plus fine quant à elle a su accepter l’offre, et voilà pourquoi aujourd’hui des villes comme Abou Dabi, ou Dubaï aux Emirats Arabes Unis ont pu voir le jour. Grâce à l’influence de la famille Saoud (Ben Laden et autres). Encore une fois, futés les petits !!
Donc si je résume, crédit = dette et qui dit dette dit pouvoir sur le débiteur…
Repensez à ce rapide résumé la prochaine fois qu’une personne vous tendra un contrat
Une équipe pourrait débarquer chez vous, vous envahir et pomper votre pétrole… comprenez saisir vos meubles et vider vos comptes en banque…
Si vous n’y croyez pas encore, ouvrez les yeux et vous verrez !!
La Mouche Qui Pète



